Avec près de 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès par an, le cancer colorectal reste le 2ème cancer le plus meurtrier. Malgré un test qui a fait la preuve de sa fiabilité et de ses performances dans la détection des cancers à un stade précoce et des lésions précancéreuses, la population cible du dépistage organisé (les femmes et les hommes de 50 à 74 ans ne présentant pas de symptôme) reste encore trop peu nombreuse à participer.

En effet, les derniers chiffres publiés par Santé publique France annoncent un taux de participation de 33,5 % versus les 45 % jugés acceptables au niveau européen. Pourtant, détecté tôt, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10.

À l’occasion de la campagne de communication, qui débute le 18 février, l’Institut national du cancer et Santé publique France appellent chacun, grand public et professionnels de santé, à se mobiliser autour de cet enjeu de santé publique et de ce dépistage qui peut sauver des vies.

Programmée en télévision du 18 février au 11 mars et sur le web du 19 février au 31 mars, cette campagne met en avant le paradoxe entre le caractère meurtrier de ce cancer -18 000 décès par an- et l’existence d’un dépistage efficace – la guérison de 9 cancers sur 10 lorsqu’ils sont détectés à un stade précoce.

La création publicitaire rappelle, dans sa signature, que le dépistage peut sauver la vie : « Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie ».

Pour en savoir plus :

Cancer colorectal : 18 000 décès par an - Santé Publique France

Qu'en pensez-vous ?
Scroll to Top