Aujourd’hui en France, 3 millions de personnes vivent avec ou après un diagnostic de cancer. Sur 1 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués chaque jour, 400 concernent des personnes en activité professionnelle. L’ensemble des études scientifiques atteste de la dégradation de la situation professionnelle des personnes malades dans les deux ans qui suivent le diagnostic de cancer : 30 % perdent ou quittent leur emploi, et parmi les personnes au chômage au moment du diagnostic, 1 sur 3 retrouve un emploi.

Mal anticipé par les managers et les salariés, le retour en emploi des personnes malades fragilise au quotidien l’organisation de l’entreprise. On constate des difficultés importantes, tant collectives qu’individuelles, à appréhender la maladie, et les effets des traitements, sur les salariés et l’entreprise, mais aussi une méconnaissance des dispositifs de maintien ou de retour au travail dans l’entreprise, un manque de communication et parfois de moyens chez certains acteurs pour répondre à ces besoins.

11 ENGAGEMENTS POUR AMÉLIORER L’ACCOMPAGNEMENT DES SALARIÉS TOUCHÉS PAR LE CANCER ET PROMOUVOIR LA SANTÉ

Cette charte recense les principes et engagements opérationnels pour mettre en place une démarche cohérente répondant à des besoins exprimés par l’entreprise et les salariés dans le domaine du maintien et du retour en emploi des personnes atteintes de cancer.

Elle a été élaborée dans le cadre du Club des entreprises animé conjointement par l’Institut national du cancer (INCa), l’Association nationale des DRH (ANDRH) et l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT) et son réseau des associations régionales pour l’amélioration des conditions de travail (ARACT).

Ce 17 mai 2017 les premiers signataires de la charte, une dizaine d'entreprises, et l'INCa ont contractualisé cet engagement.

Pour en savoir plus :

Voir le communiqué de presse et la charte

Voir le dossier Cancer et emploi sur le site de l'INCa

Sources - Documents
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